Le mal

S’efforcer de ne pas céder devant lui

06 mars 2014
Sous quelque forme qu’il se présente, efforcez-vous de ne jamais céder devant le mal. N’acceptez jamais qu’une douleur, un handicap physique vous enlève le goût de vivre. Bien sûr, c’est difficile, mais même si vous êtes en train de perdre la vue ou l’ouïe, même si vous êtes paralysé d’un membre, prenez conscience de toutes les facultés, toutes les possibilités que vous possédez encore et grâce auxquelles vous pouvez continuer à agir, à apprendre, à vous perfectionner. Et il vous reste surtout la pensée et le sentiment qui sont les véritables puissances. Faites appel à eux, car c’est en cultivant des pensées justes et des sentiments généreux que vous créerez en vous des dispositions bénéfiques qui contribueront même à améliorer votre état physique. Le mal prend souvent les proportions que nous lui donnons, et en se résignant, en se laissant aller au découragement, on le renforce. Mais avez-vous vu une poule défendre ses poussins à l’approche d’un chien ? Elle se hérisse, gonfle ses plumes, caquète bruyamment pour lui faire peur. Agissez de même avec le mal : enflez-vous, faites-lui face, montrez-lui que vous êtes capable de vous défendre, il sera obligé de reculer.